Actualités du Kido-Kan

L’actualité de notre club

1987 à AUJOURD’HUI

 Le kendo est à l’opposé de toute idée de violence. Accessible à tous, quelque soit l’âge et la condition physique, il permet à chacun de pratiquer avec plaisir et sans danger en fonction de ses capacités et en respectant ses limites. Le travail des techniques consiste à utiliser corps et mouvements dans l’espace sans recours à la force musculaire.
  

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C’est ainsi que la pratique devient :
– Un art de vivre
– Une philosophie
– Une technique de combat

 
Des pratiquants de tous âges et de tous niveaux, exerçant des métiers les plus divers, se retrouvent avec plaisir dans une ambiance détendue et conviviale. Les échanges et la diversité des pratiquants sont pour le kendo une source de richesse comme en témoignent les stages nationaux et internationaux auxquels chacun peut participer et qui sont l’occasion de réunir des kenshis de divers pays et régions.
La pratique apporte
- détente et souplesse
- développement des réflexes
- entretien physique et des conflits
- maîtrise de soi
- gestion du stress
- harmonie
- meilleure concentration
- confiance en soi
- gestion de l’espace
- coordination motrice
(Francis)
La dissuasion que doit représenter, pour l’adversaire, le kensen dans la garde chudan.
 
  • Le kensen du shinai est maintenu pointé à la hauteur du tsuki dare du casque de l’adversaire par la prise des deux mains sur la poignée du shinai. La main gauche est fermée sur l’extrémité de la tsuka à une distance d’environ un poing de la région du nombril, la main droite tient la poignée près de la tsuba.
  • L’orientation générale de la prise des mains est donnée par le fait que, doigts dirigés vers le bas, les fourches formées par le pouce et l’index de chaque main qui vont se trouver “ à cheval ” sur le dessus de la poignée, sont en ligne l’une et l’autre avec le fil, tsuru, du shinai.
  • Le petit doigt de la main gauche crochète l’extrémité de la poignée, tsuka gashira, qui vient se loger contre l’éminence hypothénar de la main (le bout de la tsuka ne doit pas dépasser de la main).
  • Petit doigt, annulaire, médius de la main gauche entourent la tsuka et la pressent fermement contre la paume en tournant vers l’intérieur, de telle façon que les ongles soient orientés vers le bas. Index et pouce gauches, sans laisser d’intervalle avec la tsuka, se rejoignent et assurent un crochetage sans crispation.

La saisie du petit doigt, annulaire, médius de la main droite sur la tsuka est semblable à celle de la main gauche sans qu’une pression trop forte ne crispe l’avant-bras. L’index et le pouce droits assurent un bon crochetage ; l’angle formé par la première et la deuxième phalange de l’index est dirigé vers l’avant, très proche, ou même contre la tsuba.

  • Moto n’est pas passif , ni physiquement, ni mentalement.
  • Moto utilise son travail : pour consolider sa garde : les jambes sont solidement écartées, le ventre poussé vers l’avant et le bas, le dos dressé, les épaules relaxées, la tête solide. La garde chudan est la plus parfaite possible. Il couvre le kiai adverse par son propre kiai ou son ki-seme. Il réagit vite et laisse le passage à kakari.
    Dans les techniques comme kote-men, il recule clairement d’un pas et offre des cibles claires.
  •  Moto peut améliorer son éducation sensorielle ainsi :

Il suit le shinai de l’adversaire, évalue la qualité de son impact, de sa posture physique et mentale et la valeur de sa technique. Il réfléchit alors à ses propres techniques.

Il exige un mouvement parfait de lui-même et de l’autre. Il termine ses techniques par un zanshin de haute qualité.

Dès que possible il vérifie au miroir son chudan no kamae : placement des pieds, des hanches, des mains…


Code moral arts martiaux
Créé en 1985 par Bernard Midan, sur la base du code d’honneur et de morale du collège national des ceintures noires proposé par Jazarin sur la base du texte de Nitobe.

    • La politesse, c’est le respect d’autrui
    • Le courage, c’est faire ce qui est juste
    • La sincérité, c’est s’exprimer sans déguiser sa pensée
    • L’honneur, c’est être fidèle à la parole donnée
    • La modestie, c’est parler de soi-même sans orgueil
    • Le respect, sans respect aucune confiance ne peut naître
    • Le contrôle de soi, c’est savoir taire sa colère
    • L’amitié, c’est le plus pur des sentiments humains.

 FLORIAN, MARC, RODOLPHE, THOMAS,  FRANCIS étaient présents et ont participé au stage à Bruxelles

Vendredi 20 avril 2012 à Friville Escarbotin
Geiko de Bienvenue
18h00 : Porte ouverte – 18h30 : au dojo rue Arago 80130 Friville Escarbotin

TELECHARGEZ LE DOSSIER D’INSCRIPTION + PROGRAMME COMPLET

 Samedi 21 avril 2012 à Feuquières en vimeu 80210

Encadrement: Roland PARISSIER – Dany DELEPIERE  (en attente Pascal Van Laecken -Serge Paquet …)
salle des sports, rue du stade
Stage gratuit et ouvert à tous !

Programme :
8h30 : ouverture des portes
9h15 : Cérémonie d’accueil
9h30 : Début des cours
12h00 à 13h30 : pause déjeuner
13h30 : reprise des cours
17h00 : fin du stage – remerciements
SAYONARA  PARTY à 19h30 à la Résidence Joseph Petit, place Adéodat Gilson, 80130 Friville Escarbotin 

Inscription au stage du 21 avril 2012
  1. (requis)
  2. (requis)
  3. (requis)
  4. (requis)
  5. (requis)
  6. (email valide svp)
  7. (requis)
  8. (requis)
  9. SAYONARA PARTY samedi, rendez-vous à 19H30, chez notre partenaire, la Résidence Joseph Petit, pour un repas de 18 € comprenant : kir - entrée - plat - fromage - salade – dessert- boisson - café
  10. Merci de calculer le coût de vos repas et de libeller votre chèque à l’ordre de Association Univers Kidokan
 

 

AU DÔJÔ KIDO-KAN F.E.B.

 

Ne quittez pas le dôjô pendant la pratique, sauf en cas de blessure ou de malaise, et dans tous les cas, avertissez-en le professeur.

  Quand le professeur montre une technique, vous devez en principe regarder attentivement. Après la démonstration, saluez et commencez à travailler.Dés que la fin d’une technique est annoncée, terminez immédiatement votre mouvement, saluez rapidement votre partenaire et rejoignez les autres pratiquants.

Si pour une raison ou pour une autre vous devez absolument poser une question au professeur, allez vers lui, ne l’appelez jamais : saluez-le avec respect et attendez qu’il soit disponible. Un salut debout suffit dans ce cas.

Quand le professeur vous montre un mouvement en particulier pendant le cours, regardez attentivement. Saluez-le lorsqu’il a terminé.

  Quand il corrige un autre pratiquant, vous pouvez vous arrêter de travailler pour regarder, d’un commun accord avec votre partenaire.

 Respectez les pratiquants les plus gradés, et d’une façon générale ceux qui sont manifestement plus âgés que vous.

  Ne discutez jamais à propos de technique et n’entrez jamais en polémiques.

  Le Dojo est un lieu de recherche et de travail personnel, pas un forum de discussions. Si vous connaissez le mouvement et que vous travaillez avec quelqu’un qui ne le connaît pas, vous pouvez le guider, mais en parlant le moins possible. Faire sentir les directions de travail est beaucoup plus profitable. S’il questionne davantage, c’est au professeur de lui apporter la réponse.

 En règle générale, abstenez-vous de corriger qui que ce soit si vous n’avez pas atteint le niveau de Yudan-sha (ceinture noire).

  Ne bloquez jamais le mouvement de votre partenaire, quel que soit son niveau : c’est contraire à l’esprit d’entraide mutuelle dans la recherche et l’apprentissage, c’est une source de frustration qui peut faire naître des émotions négatives, enfin ce peut même être dangereux pour vous en provoquant des réactions que vous ne pourriez contrôler. Dans le Dojo l’apprentissage de l’art ne passe de toute façon que très peu par la parole …

Ne vous prélassez jamais avant, pendant ou après le cours : il est réservé à l’étude.

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