Stage du 21 avril 2012

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AU KIDO-KAN

Toutes les photos de notre stage de Kendo . Plus de 50 participants :

 

 

Respirez lentement par le nez.
Garder tout le long de l’exercice le dos bien droit (primordial)
En relaxant le ventre, laisser l’inspiration s’effectuer d’elle-même. Le ventre se gonfle pendant l’inspiration qui sera lente et sans bruit. Pendant ce temps, le dos doit être détendu, les côtes restent immobiles.
Puis, expirez lentement et profondément comme pour pousser sur les intestins sous le nombril. Recommencer plusieurs fois cet exercice en évitant de contracter le thorax.
Pendant cet exercice, fixez votre esprit sur votre inspiration et votre expiration celle-ci doit être continue lente et profonde. Renouveler l’exercice vingt-cinq à trente fois.
L’inspiration et l’expiration doit se faire par le nez.

Donc en résumé, vous avez compris qu’à l’inspiration le ventre est gonflé, et qu’à l’expiration le ventre est rentré.
Par la suite, cette technique de respiration vous sera naturelle, et vous ne vous poserez aucune question lorsqu’il s’agira de l’appliquer dans tous les sports.

SHOMEN UCHI:  en partant de chudan, la main gauche pousse la pointe vers le haut. Il s’agit d’armer souple et ample. Il faut ensuite accélérer le retour du shinai en synchronisant avec la pose  du pied droit et la stabilité du corps du fait de la poussée des hanches.

Plus qu'une visite

Là, il fallait être présent !

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Il est kendoka,

Harold ébéniste,  plus de 10 ans d’installation à Vaudricourt.

ESCALIER

Menuisier, il fabrique à la demande, meubles, cuisines ect… 

Tél: 03.22.60.98.50

 

Le KIDOKAN est affilié au CNK.

Participation de trois jeunes du club  aux championnats nationaux.

Energie – sabre – corps – en un seul temps.

Il faut insister sur l’importance d’harmoniser ces trois points. Ils expriment la coordination du corps et de l’esprit pour un engagement efficace.

Le corps tout entier doit être utilisé pour réaliser une bonne coupe.

Pour cela , dès la position de garde, il faut affiner sa  posture , placer ses hanches.

Afin de mettre en application le ki-ken-taï-ichi, il est important de travailler les éducatifs.

à suivre :.

Le sabre se porte et se tient de la même façon que l’on soit droitier ou gaucher. La main droite et la main gauche ont chacune un rôle particulier qui n’est pas directement lié au fait que soit la main dominante ou non. Il existe d’ailleurs des sabreurs gauchers : par exemple Saito Hajime.

La coupe en iai est perçue comme rapide car le peu de force apparente que nécessite le retrait du sabre tout au long du fourreau augmente la vitesse. L’iaidō ne nécessite pas ou peu de force, si ce n’est celle nécessaire au maintien du sabre, car la longueur du katana (lame d’environ 75cm) ajoutée à la longueur d’un bras font que l’extrémité de la lame se déplace très vite et c’est cette extrémité (le dernier 1/3) qui sert à trancher. Or le katana pèse entre 1 et 1,5 kilogramme et se déplace à grande vitesse, il faut donc le maintenir assez fermement pour que l’inertie ne le fasse pas partir.

La main exerce une prise au-dessus du sabre ( le pratiquant est toujours derrière son sabre, seul rempart contre une attaque).

L’entrainement se fait avec un iaito ou un bokken.

Le wakizashi était l’arme de prédilection des adeptes de la position de l’iai. Le wakizashi est un sabre court manié d’une seule main, les samouraïs ne pouvaient garder le katana à l’intérieur d’une maison car trop long pour se battre efficacement.

Le keokogi du iaidōka’ est composé d’une veste en coton, d’un hakama, d’un obi (d’une largeur de 13 à 14 cm). La couleur « historique » est le blanc, couleur du deuil et de la mort au Japon mais beaucoup de iaidōka portent le bleu car pratiquant aussi le  kendo, le noir est aussi utilisé ainsi que le panachage de ces trois couleurs; toutefois le gris, le marron, le vert ainsi que les obis rouges et blancs (dans ce cas très larges > 14 cm) sont réservés par tradition aux senseï  japonais.

Il n’y a aucune notion de grade (kyu et dan) dans le choix des couleurs.

L’essentiel de la pratique de l’iaidō consiste en l’apprentissage et l’exécution de kata, séquences de mouvements précis, s’exécutant la plupart du temps seul et correspondant à un scénario. Certaines écoles proposent des séries de kata à deux. Ces formes constituent autant de supports à l’enseignement et permettent la transmission de l’ensemble des techniques d’une école.

Les katas se composent à la base des quatre mêmes étapes :

  • dégainé et première coupe (nukitsuke ou nukiuchi)
  • coupe principale (kiri oroshi)
  • nettoyage de la lame (chiburi)
  • rangement de la lame dans le fourreau (notō)

On distingue aussi une partie importante propre à de nombreux kata : Furikabuto, l’action de « brandir le sabre ».

De nombreuses variantes, coupes, frappes d’estoc, frappes avec la poignée du sabre, sont ajoutés dans certains kata. Les kata démarrent soit debout (tachi iai), soit à genoux au sol (seiza), soit dans une position avec un seul genou au sol (tate hiza).

Ces kata doivent être « habités » par le pratiquant, et induisent des notions fondamentales propres à tous les budo :

  • Zanshin : la vigilance active. Le ressenti, la perception de l’environnement.
  • Seme : la menace, construction de l’attitude exprimant la capacité de réaction instantanée.
  • Metsuke : le regard global, non focalisé, perception visuelle large.

L’entraînement au iaidō peut se qualifier de pratique individuelle – collective.

Individuelle, car sans partenaire direct, hormis dans la situation virtuelle du kata. Intellectuellement, c’est principalement un travail approfondi sur la concentration. Physiquement, sous des aspects souvent calmes, l’entraînement – surtout pour les départs en seiza (à genoux) ou tate hiza (un genou au sol, assis sur le talon de la même jambe) – fait intervenir des muscles puissant des jambes – fessiers, adducteurs, psoas iliaque, jumeaux, isquiaux-jambiers, gourmands en énergie, ainsi que toute la ceinture abdominale, à partir de positions en flexion maximum, fourni un effort propre à l’endurance et la puissance (force-vitesse). Cette pratique bien menée ne provoque aucun traumatisme, et peut se poursuivre sans problème jusqu’à un âge avancé, avec toutefois une réserve pour les genoux. On note en effet que certaines écoles exigent le port de protections type genouillères, lors de la pratique des kata notamment.

Collective, car l’exercice d’apprentissage demande un rythme spécifique pour chaque niveau d’étude et pour chaque école. Ce rythme, ce déploiement collectif d’énergie, appelé Ki awase, porte le pratiquant, bien au-delà du stade où il aurait arrêté s’il était seul. De plus, l’exercice consistant à suivre exactement le rythme du professeur ou d’un élève avancé, fait partie de l’étude dans l’objectif de la mise en harmonie instantanée indispensable lors d’un duel (i – unité, ai – harmonie).

iai

Au cours de la pratique du Iaïdo, on est face à soi-même et à sa propre insuffisance physique, technique et mentale. C’est en pourfendant ses propres faiblesses avec assiduité que l’on progresse années après années dans la Voie du Sabre. Cet aspect majeur du travail est cependant précédé par l’approfondissement technique des Katas dont les fruits sont vitesse et précision.
Concentration et énergie
Le sabre au fourreau, le pratiquant rassemble une énergie de frappe en associant concentration intense, vigilance et disponibilité mentale. Il est alors prêt à faire jaillir la lame afin d’exprimer son potentiel par l’exercice rigoureux de techniques corporelles.

Porfolio

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