Commission .Départementale. de KENDO SOMME ( D.T.D Francis:.Hollier)

Département

ELEMENTS A OBSERVER POUR L’EVALUATION D’UN NIVEAU DE PRATIQUE:

Le jugement au cours des examens de grades KENDO s’effectuant sur des éléments essentiellement non mesurables, il est difficile de donner des “recettes” en vue de la présentation à un passage de grades.
Sans caractère exhaustif, nous vous proposons ci-après un certain nombre d’éléments à prendre en considération et d’essais de définition de ce que peut représenter un grade.

GARDE OU KAMAE
-L’ attitude est-elle stable?
-La position des pieds est-elle correcte et favorise-t-elle la stabilité?
-Le placement de la main gauche est-il correct? et la main gauche reste-t-elle bien au centre sans mouvements inutiles (oscillations de haut en bas par exemple)?
-La garde est-elle puissante et la pointe menace-t-elle réellement?

CONCENTRATION ET KIAI
FRAPPES OU DATOTSU
DIGNITE OU KIGURAI

-La tenue est-elle correcte (comportement général mais aussi vestimentaire)?
-L’allure, l’attitude sont-elles dignes du grade?
-Les frappes sont-elles réalisées avec la bonne partie et la bonne orientation du SHINAI?
-Sont-elles déclenchées à une distance correcte?
-Sont-elles suffisamment fortes et avec une amplitude acceptable en fonction du niveau?-Y a-t-il KI KEN TAI NO ITCHI?
-Les frappes sont-elles finies correctement (TE NO UCHI)?
-L’attitude est-elle stable au moment de la frappe (position des hanches, des mains, etc..)? après la frappe?

-Y a-t-il ZANSHIN?
-Les frappes sont-elles réalisées avec de bonnes opportunités?
-Sent-on l’énergie et la détermination se dégager du pratiquant et sait-il les manifester à travers un KIAI puissant?

Voie du sabre

Présentation

Art martial du maniement du sabre (ken). Il se pratique aujourd’hui avec un shinai (sabre en bambou), les combattants portent des protections. Le sabre mesure 1,20 m de long. L’armure (bogu) se compose d’une protection faciale (men), du plastron (do), de gants épais (kote), d’une protection des hanches et du bas-ventre (tare). Le kendoka porte sous l’armure un “hakama” (jupe pantalon plissée traditionelle) qui dissimule les pieds.

Historique

La première mention de l’art du sabre au Japon date de 789. Le kendo était autrefois appelé ken-jutsu, ken-no-michi et gekken à l’époque Meiji (1868-1912). Cette discipline était déjà utilisé par les guerriers japonais (bushi) depuis longtemps lorsque les samurai le découvrèrent au XIIIe siècle. Le ken-jutsu, interdit en 1876, fut transformé en sport (kendo) par Sakakibara Kenkichi (1830-1894), lorsque les samurai n’eurent plus le droit de porter le sabre. La première académie de kendo fut fondée à Tokyo en 1909. Au XXe siècle, le kendo connut un essor très rapide en Angleterre, puis dans toute l’Europe. Les premiers Championnats du monde eurent lieu en 1970. Cet art martial est aujourd’hui placé sous l’autorité de l’International Kendo Federation. Au Japon, les pratiquants sont plus de deux millions. Les licenciés sont également nombreux aux États-Unis, en Europe, au Brésil, en Argentine, à Taiwan, en Corée, aux Philippines et en Australie. La France compte quelques milliers de licenciés.

Philosophie

Le but du kendo va bien au-delà de la maîtrise du sabre : il vise à procurer force de caractère, équilibre entre le corps et l’esprit, l’harmonie de l’esprit sain dans un corps sain.

 

Techniques

Les principales techniques d’attaque sont les suivantes :
- coup vertical en direction du front (o-shomen)
- coup oblique en direction de la tempe gauche (hidari-men)
- coup oblique en direction de la tempe droite (migi-men)
- coup descendant sur le côté droit du plastron (migi-do)
- coup descendant sur le côté gauche du plastron (gyaku-do)
- coup sur le poignet droit (kote)
- coup sur le poignet gauche (hidari-kote)
- coup d’estoc à la gorge (tsuki) : cette dernière attaque ne s’effectue pas en coupant mais en piquant. Utilisée en combat, cette technique plus agressive est un signe de défi et incite généralement l’adversaire qui en fait les frais à plus d’engagement encore.

Les déplacements :

- ayumi ashi : marche normale
- okuri ashi : déplacement du 1er pied dans la direction où l’on va
- tsugi ashi : déplacement du 2e pied au niveau du 1er puis okuri ashi
- hiraki ashi : déplacement entre 30° et 45° par rapport à l’axe de l’adversaire
- suri ashi : pieds glissant au sol
- tobi komi : venir en frappant du pied

Les distances :

- too ma : grande distance
- ni soku ittoo no ma : intervalle de 2 pas 1 sabre
- issoku ittoo no ma : intervalle de 1 pas 1 sabre
- chika ma : courte distance
- tsuba zeriai : garde contre garde
- kamae : en garde

Les  gardes :

- chudan no kamae : garde moyenne
- seigan no kamae : garde moyenne mais pointe dirigée vers l’œil gauche
- joodan no kamae : garde haute
- gedan no kamae : garde basse
- hassho no kamae : sabre 45° en arrière tsuba (garde) à hauteur de la bouche
- waki no kamae : garde de côté 45° vers le bas tranchant incliné
- in no kamae : variante ressemblant à hassho
- yoo no kamae : variante autre côté, yo = positif, in = négatif

Suburi – Les exercices de frappes :

- jooge buri : de haut en bas
- naname buri : de haut en bas mais en oblique
- zenshin kotai shomen uchi : frapper shomen en avançant puis en reculant
- zenshin men : armer en reculant et shomen en avaçant
- haya suburi : idem, mais suburi rapide, préparation aux oji-waza

Les frappes :

- shomen uchi : frappe du shomen (de face)
- yoko men uchi : côté latéral de la tête (tempe)
- sayu men chi : frappe d’abord tempe gauche puis la droite
- kote uchi : frappe au poignet
- doo uchi : frappe du tronc
- tsuki : frappe de pointe au nodo (gorge) ou mune (poitrine).
Un coup n’est valable en kendo que lorsque le combattant exécute la frappe avec détermination, une posture adéquate, la partie tranchante de son shinaï (datotsu-bu) correctement orientée sur une cible valable (datotsu-bui) de l’adversaire, et vigilance après la frappe (zanshin).

Les actions :

- seme : attaquer en pénétrant (du verbe semeru)
- hike : reculer (du verbe hiku)
- hiki waza : technique en reculant
- shikake waza : technique où l’on prend l’initiative
- oji waza : technique en réponse à une attaque
- debana waza : technique exécutée dans l’intention d’attaquer
- harai waza : technique où l’on chasse l’arme de l’axe de bas en haut par un mouvement en ellipse
- hari waza : chasser en frappant latéralement l’arme de l’adversaire
- osaete waza : technique où l’on appuie légèrement sur le sabre de l’adversaire
- uchi otoshi waza : technique où l’on frappe le sabre adverse de haut en bas
Toutes les techniques où l’on prend l’initiative peuvent être exécutées en omote (à l’endroit, flanc gauche du sabre) ou en ura (à l’envers, flanc droit du sabre).
- nuki waza : technique d’évasion, d’esquive
- suri age waza : technique en « glissant, soulevant » comparable à harai waza
- kaeshi waza : technique où l’on retourne l’action

Le ki-ken-tai

Une coupe est considérée comme valable lorsque elle répond aux conditions de “kikentai no uchi” (ou kikentai ichi), soit l’unité entre le “ki” (esprit, énergie) symbolisé par le kiai (forte expiration ventrale), le “ken”, sabre et le “tai”, le corps. Comme les autres art martiaux japonais, il accorde une grande importance au travail du hara. On ne coupe pas avec les bras, on coupe avec les hanches.

L’importance du kiai

Le kiai est un cri obtenu par une forte expiration ventrale. Il permet de libérer les efforts au moment de l’assaut. S’il ne porte pas ce nom, on en voit souvent la manifestation chez les joueurs de tennis lors de la frappe de la balle ou chez les haltérophiles lors de l’arrachement des poids. En kendo on enseigne aux débutants à crier le nom de la partie visée par la frappe (kote, men, do) pour développer le kiai. Au fil de la progression, le cri sera remplacé par un kiai plus personnel.

Les facteurs de progression du kendo (par ordre d’importance) :

1. ICHI GAN : les yeux, la façon de se comporter, comment voir et être vu
2. NI SOKU : les pieds, c’est-à-dire le déplacement par rapport à l’attaque
3. SAN TAN : le courage, la technique juste correspondant à l’opportunité
4. SHI RIKI : la force, c’est-à-dire la détermination dans la coupe, dans l’engagement

Les quatre faiblesses (SHIKAI) à surmonter pour progresser :

1. KYO : la surprise
2. KU : la peur
3. GI : le doute
4. WAKU : la perplexité

L’étiquette du dojo

Le Rei   (salut respectueux)

Comme dans tout art martial, on salue le dojo en y entrant et en sortant afin de témoigner à ce lieu d’entraînement précieux, sinon sacré, son remerciement et son respect parce que le dojo est un lieu qui offre l’occasion de cultiver et l’esprit et le corps.

De la même manière, on salue :
- le shihan ou sensei (maître)
- l’adversaire, qu’il soit sempaï (élève plus gradé), dohaï (élève aussi gradé) ou kohaï (élève moins gradé que soi)

en prononçant :
- au début de chaque rencontre « onegaïshimasu » (donnez-moi une leçon s’il vous plaît)
- à la fin de chaque rencontre « domo arigato gozaïmashita » (je vous remercie infiniment).

Grâce au maître, on peut apprendre de nouvelles techniques, apercevoir ses défauts techniques ou ses faiblesses mentales, les corriger et ainsi atteindre un niveau technique et mental plus élevé. Grâce aux autres élèves, on peut pratiquer et perfectionner les techniques enseignées, mesurer son propre niveau technique et mental.

Grades et titres

Il existe deux classements, un pour les débutants et un pour les pratiquants confirmés. Pour les débutants, les grades vont du 6e au 1er kyu (le plus élevé), pour les confirmés, du 1er au 8e dan.

Parallèlement aux dan existe une échelle de titres d’enseignants: Renshi, Kyoshi et Hanshi, le titre de Hanshi (Maître) étant le plus élevé. Les titres sont délivrés sur examen écrit mais le candidat doit remplir un certain nombre de conditions dont le grade : 6e dan au moins pour Renshi, 7e dan pour Kyoshi et 8e dan pour Hanshi.

Passages de grade

Pour les passages de kyu, l’épreuve comprend l’exécution des kata ainsi qu’un ou deux combats. Sont évalués la précision, l’engagement, l’intensité, la combativité, le kiai, et toutes les composantes du kikentai.
Les dan sanctionnent la réussite à un examen comprenant une épreuve écrite (jusqu’au 5e dan), une épreuve pratique constituée de deux combats d’une minute trente environ avec deux candidats différents, et d’une épreuve de kata où selon le grade présenté le candidat devra réaliser une partie ou la totalité des kata de kendo. Le jury est constitué d’examinateurs dont le nombre (4 ou 6) et le grade (minimum 5e dan) est fonction du grade présenté. Le grade est octroyé à la majorité des voix du jury. Outre un âge minimum et le fait de pouvoir justifier de trois licences pour le premier dan, la condition principale pour présenter un grade est l’ancienneté dans le grade acquis. Cette ancienneté augmente avec le grade présenté. Il faut au minimum 2 ans à un 2e dan qui vient d’obtenir son grade pour présenter le 3e dan et 6 ans à un 6e dan pour pouvoir présenter le 7e dan. La durée minimum entre grades est divisée par 2 pour les candidats de plus de 60 ans.

Compétitions

Les Règles

En compétition les combats (shiai) sont arbitrés par trois juges. Le shiai se déroule dans une aire de combat (shiai-jo) de 11 m de côté. Un combat se dispute en trois points maximum (sanbon shobu) et dure trois à cinq minutes. Le vainqueur est le premier à marquer deux points avant la fin du temps réglementaire, ou celui qui a marqué un point à la fin du temps. En cas d’égalité et en match individuel, une prolongation (encho) a lieu, sans limite de temps, jusqu’à ce qu’un des combattants marque un point.

Pour ceci, quatre zones sont valides, toutes protégées par des renforcements particuliers de l’armure : le sommet de la tête (men), les poignets (kote), les flancs du tronc (do) et la gorge (mune-tsuki). Les sorties du shiai-jo, la perte du shinaï, les comportements violents ou inadaptés, sont sanctionnés par un avertissement (hansoku). Deux hansoku donnent un point à l’adversaire. Ces règles générales peuvent être adaptées (notamment la durée) selon les formules de compétition et l’âge des compétiteurs.

En combat par équipe, les matches nuls à la fin du temps réglementaire ne donnent pas lieu à prolongation. En cas d’égalité, un combat supplémentaire peut avoir lieu entre des représentants des deux équipes.

L’arbitrage

En compétition, l’arbitrage est assuré par trois arbitres : l’arbitre principal ou arbitre central (chushin), assisté de deux autres (fukushin). Chaque arbitre tient un drapeau dans chaque main : un drapeau rouge et un drapeau blanc. Chacun des combattants porte, attaché au dos, un ruban de couleur (tasuki) : rouge pour l’un et blanc pour l’autre.

Les arbitres forment à eux trois un triangle autour des deux combattants afin qu’il y ait toujours au moins deux arbitres qui soient en position pour voir les détails du combat. C’est le chushin qui donne les ordres de début et de fin des combats, annonce les points et donne les avertissements.

Pour qu’un point (ippon) soit accordé, deux arbitres au moins doivent lever le drapeau de la couleur du combattant qui a marqué le point.

dojo préfa à Friville Historique F°

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Le week end  de la Toussaint démonstrations à Friville.

Portes ouvertes vous pouvez toujours essayer le kendo.

Projet en fonction de la salle d’un open de kendo -Somme.

Déplacement  en Belgique.

Visite au club de Daours.

Passages de grades.

Le club de Friville Escarbotin se situe à quelques kilomètre de la cote Picarde. Entre le Tréport et St Valéry.

Des stages devraient être organisés pour cette nouvelle saison. A suivre.

Picardie: Aisne- Oise-Somme

 
 L’étiquette au Dojo  

Le salut (Rei) est une expression de cet état d’esprit  . Le comportement ( Saho) exprime la politesse et la courtoisie ( Reigi).

 Pour les Japonais, l’étiquette signifie d’avoir de bonnes manières; être poli, saluer en s’inclinant, hocher la tête en signe d’écoute, utiliser des sons d’écoute, essayer de comprendre l’autre au lieu de se faire comprendre, arriver à l’heure, présenter une personne à une autre tout en parlant avec un ton poli et posé.

L’étiquette dans le dojo n’est pas conçue pour glorifier les seniors. Elle n’est pas conçue pour contribuer au mystique des arts martiaux. L’étiquette au Dojo est le bon sens, pour que les gens que nous côtoyons se sentent à l’aise permettre un engagement optimal lors des entraînements. Être respectueux afin qu’elles se sentent les bienvenues.
 
Observer l’étiquette ne fait pas de nous de meilleures personnes en nous disciplinant, il nous rend meilleurs en nous permettant d’être aimables avec les autres.

Un débutant peut trouver lassant les gestes et les formes des cérémonials et des étiquettes. Mais, rapidement, il découvrira que les manières prescrites sont celles qui sont les plus économiques énergétiquement parlant.
 
L’étiquette, rend possibles et agréables les rapports sociaux. Une attitude arrogante, et une posture négligée favorisent le laisser-aller et la paresse, alors qu’ une attitude courtoise envers les autres et une bonne posture sont favorables à une bonne ambiance d’entraînement.
 
Recommandations

 Quelques principes à suivre pour le bien-être de tous lors des entraînements;
La tenue vestimentaire ne doit jamais être négligée. Votre équipement doit être propre

  • Il est important de rajuster sa tenue de temps à autre au cours de l’entraînement et il est de mise de le faire avant chaque salut.
  • Pour des raisons de tradition et d’hygiène, il est interdit d’entrer avec des chaussures.
  • Les ongles doivent être coupés, c’est une question d’hygiène et de sécurité.
  • Les bijoux doivent être enlevés, et les cheveux attachés en arrière avant que la pratique commence.
  • Après le dernier salut à la fin du cours, il est d’usage de remercier l’ instructeur pour avoir partagé avec nous son expérience et son savoir
  • Finalement, rappelez-vous d’employer la bonne étiquette et la bonne attitude partout où vous êtes, et de manifester une certaine fierté. Tout ceci démontre qui vous êtes, et votre club où vous vous entraînez sera bien représenté.
 Les valeurs
Les valeurs pour les pratiquants sont nombreuses. Dans notre vie de tous les jours nous oublions souvent la valeur de l’exercice pour notre santé mentale. La pratique sérieuse développe la confiance, une meilleure concentration, et une meilleure écoute.. C’est une activité dans laquelle avoir un âge avancé n’est pas un obstacle. Bien au contraire cela favorise la compétence et une bonne coordination du corps et de l’esprit .

 

 

 LES  TERMES  D’ARBITRAGE

 HADJIME : Début du combat

NIHON-ME : reprise du combat après qu’un point ait marqué.

SHOBU : reprise du combat après que chaque combattant ait marqué un point.

SHOBU ARI : annonce final du vainqueur en un points.

ENCHO : prolongation.

IPPON GACHI : annonce du vainqueur en 1 point.

FUSEN SHO : forfait, abandon par blessure ou autre.

HANTEI GAESHI : demande de décision.

YAME : interruption du combat avec retour aux positions de départ.

WAKARE : séparation des combattants se trouvant en combat rapproché.

MOTO NO ICHI NO KAERE : retour aux places du début de combat.
JOGAI : sorti des zones de combat.
 

 

 

 

HIKI WAKE : match nul.

 TERMES TECHNIQUES   

A

  • AI KAKARI GEIKO : Exercice physiquement très éprouvant, du KAKARI GEIKO exécuté simultanément par deux Kendoka.
  • AI UCHI :Action où les deux Kendoka marquent un point simultanément. En compétition, aucun point n’est validé.
  • AITE : Littéralement: l’autre. C’est en Kendo le partenaire, l’adversaire.
  • ANZA :P osition assis à même le sol, jambes repliées, aussi dite “en tailleur”.
  • ASHI SABAKI : Déplacement (SABAKI) des pieds (ASHI). En Kendo, les déplacements se font souvent en pas glissés.
  • AYUMI ASHI : Déplacement en pas glissés, où les pieds passent alternativement l’un devant l’autre. (type marche naturelle).

B

  • BOGU : armure de Kendo; l’appellation conseillée est maintenant plutôt KENDOGU.
  • BOKEN : Sabre en bois dur, en général utilisé pour les Kata. (aussi appelé BOKUTO)
  • BUDO : Terme générique correspondant aux “arts-martiaux” traditionnels japonais.
  • BUSHI : Au moyen-âge japonais, nom donné aux guerriers.
  • BUSHIDO : Code d’honneur du Bushi.

C

  • CHIKAMA : Distance de combat où les Kendoka sont très rapprochés.
  • CHUDAN NO KAMAE : Garde moyenne (dite aussi “du milieu”). C’est la garde la plus courante, car elle à la fois une position de garde offensive et défensive.
  • CHUKEN : Le troisième combattant dans une équipe de cinq.

D

  • DAN : degré dans la ceinture noire (de 1 à 8 en Kendo).
  • DATOTSU :Les frappes de sabre en Kendo. Certaines sont des coupes (UCHI), d’autres des coups d’estoc (TSUKI)
  • DATOTSU BU : La partie du Shinai (tiers supérieur) avec laquelle doivent être impérativement portées les UCHI pour être valables.
  • DATOTSU BU.I : (prononcer “datotsou-bou-i”) partie des protections sur lesquelles doivent être impérativement portés les DATOTSU pour être valables.
  • DEBANA WAZA : Technique de contre-attaque caractérisée par une forte anticipation de l’attaque de l’adversaire: c’est en fait attaquer son intention.
  • DO : Nom donné à l’UCHI correspondant à la coupe du flanc de l’adversaire. Désigne aussi la coque de protection du tronc, d’une armure de Kendo.
  • DO HIMO : Les 4 cordons de coton qui servent à attacher le DO.
  • DOJO : le lieu (Jo) où l’on étudie la voie (Do). Dans les arts-martiaux japonais, c’est la salle d’entraînement.
  • DOMO ARIGATÔ GOZAIMASHITA : ” je vous remercie beaucoup “, expression couramment employé lors d’un salut à un partenaire d’entraînement, ou au professeur.

E

  • ENCHO : Terme d’arbitrage, prolongation du combat dans le cas où les combattants sont à égalité à l’issue du temps réglementaire.

F

  • FUKUSHIN : Terme d’arbitrage, nom des deux arbitres latéraux.
  • FUKUSHO : le quatrième combattant dans une équipe de 5.
  • FUSEN GACHI : Terme d’arbitrage, victoire par forfait de l’adversaire.

G

  • GEDAN NO KAMAE : Garde “basse”, la pointe du Shinai est à hauteur du genou.
  • GOGI : Terme d’arbitrage, consultation entre les arbitres à la demande de l’un quelconque des trois arbitres.
  • GOKAKU GEIKO : Combat d’entraînement entre deux Kendoka de même niveau.

H

  • HA : partie tranchante de la lame du sabre, et par extension le côté du Shinai à utiliser pour porter les frappes.
  • HAJIME : Terme d’arbitrage, “Allez!”, prononcé par l’arbitre central pour lancer le combat.
  • HAKAMA : Pantalon large traditionnel japonais utilisé par le Kendoka.
  • HANMI NO KAMAE : Position de garde, le corps de profil par rapport à l’adversaire, surtout utilisée avec le sabre court (Kodachi) lors des Kata.
  • HANSHI : Titre japonais pour un professeur (troisième niveau) qui peut être obtenu à partir du 8è Dan.
  • HANSOKU : Terme d’arbitrage, pénalité donnée par l’arbitre à la suite de la transgression d’une règle (acte défendu, perte de contrôle du Shinaï, sortie de l’aire de combat, …).
  • HANTEI : Terme d’arbitrage, décision prise à la majorité des trois arbitres, dans certaines compétitions, en cas de match nul à l’issue du temps réglementaire.
  • HARAI WAZA : Technique d’attaque du sabre du partenaire par un balayage de la lame à l’aide de son propre sabre.
  • HARI WAZA : Technique d’attaque du sabre adverse par un mouvement latéral, bref et sec, avec son propre sabre.
  • HASSO NO KAMAE : Position de garde, sabre vertical au niveau de l’épaule droite, Tsuba proche de la bouche, pointe dirigée vers le haut à 30 degrés vers la droite et 30 degrés vers l’arrière.
  • HAYA SUBURI : Suburi rapides.
  • HIDARI : Gauche (Migi = droite).
  • HIMO : Lacets et cordons qui permettent de fixer Men, Kote, Tare ou Do.
  • HIKITATE GEIKO : combat d’entraînement entre deux Kendoka de niveaux différents, où le plus gradé dirige le combat.
  • HIKIWAKE : Terme d’arbitrage, match nul.
  • HIKI WAZA : Technique de frappe réalisée en reculant.
  • HIRAKI ASHI : Déplacement des pieds en ouverture droite (pied droit devant pied gauche) ou gauche (pied gauche devant pied droit), pour l’esquive ou l’attaque latérale.
  • HOSHIN : Etat d’esprit flexible et libéré, pendant lequel sont maximum les facultés de perception extérieure et de jugement des opportunités. (contraire: SHINSHIN)

I

  • IAIDO : Art-martial japonais qui se pratique sans partenaire (en général) qui consiste à exécuter des phases simulées d’un combat au sabre, contre un ou plusieurs adversaires. L’arme utilisée est le Iaito.
  • IAITO : sabre non coupant (en général, en alliage), utilisé pour la pratique du Iaïdo. Fragile, le Iaito ne convient absolument pas à la pratique du Kendo No Kata.
  • IGI : Terme d’arbitrage, réclamation.
  • IKKYODO : se dit d’une technique réalisée en un seul temps
  • IPPON : La frappe parfaite. Un point en compétition.
  • IPPON GACHI : Terme d’arbitrage, victoire après 1 point marqué
  • IPPON SHOBU : Formule de compétition où le premier des deux combattants qui porte le IPPON est déclaré vainqueur.
  • IRIMI : Technique offensive qui consiste à introduire le corps à l’intérieur de la garde de l’adversaire.
  • ISSOKU ITTO NO MAAI : Distance spatio-temporelle (MAAI) par rapport à l’adversaire où il est possible de lui porter un DATOTSU valable (ITTO) dans un seul pas d’attaque (ISSOKU).

J

  • JI GEIKO : Combat d’entraînement libre.
  • JIHO : Le second combattant dans une équipe de 5 combattants.
  • JITSU : Etat d’esprit “en plénitude”, qui permet d’attaquer, de contre-attaquer, ou de se défendre sur le champ. (contraire: KYO).
  • JODAN NO KAMAE : Garde “haute”, Shinai brandi au dessus de la tête.
  • JOGAI : Ancien terme d’arbitrage, sortie de l’aire de combat.

K

  • KAESHI WAZA : Technique de contrôle du sabre du partenaire où l’on utilise l’énergie de l’attaque de la frappe initiale pour riposter.
  • KAKARI : Nom donné au partenaire guidé par le MOTO DASHI dans les différents KEIKO.
  • KAKARI GEIKO : Exercice physiquement éprouvant de recherche de rythme, dans lequel le Kendoka enchaîne les techniques sur un partenaire en MOTO DACHI.
  • KAMAE (ou KAMAE TO) : La garde ou “En garde !”
  • KAMIZA : côté “noble” du Dojo. Réservé aux professeurs et aux invités de marque.
  • KATA : Forme traditionnelle de transmission des arts-martiaux sous forme de techniques codifiées (10 formes pour le Kendo).
  • KATANA : Le sabre japonais.
  • KATATE WAZA : Technique de frappe du sabre réalisée à une seule main, généralement la gauche (par opposition à MOROTE WAZA: à deux mains).
  • KATSUGI WAZA : Technique particulière de frappe du sabre, réalisée en armant le Shinai au dessus de l’épaule gauche.
  • KEIKO : Nom générique des exercices d’entraînement.
  • KEIKOGI : Littéralement veste d’entraînement; c’est la veste de la tenue traditionnelle du Kendoka. Le Keikogi est généralement bleu indigo.
  • KEN : nom générique désignant le sabre (ou l’épée).
  • KENDO : La voie du sabre.
  • KENDO GU : Armure de protection pour la pratique du Kendo. Aussi appelé BOGU.
  • KENDO NO KATA : Série de Kata comprenant 10 séquences codifiées de combat entre deux partenaires
  • KENDOKA : Terme devenu en occident, celui de “pratiquant de Kendo”. La véritable appellation pourrait être “Kenshi ” (sabreur ou bretteur).
  • KENGO : Désignait un maître de sabre qui avait acquis sa réputation ” sur le terrain “. Peut donc être traduit par “fine lame”.
  • KEN JUTSU : Art de l’utilisation du sabre, dans la perspective du combat réel.
  • KENSEN : La pointe, l’extrémité du sabre (synonyme de KISSAKI).
  • KENSHI : Escrimeur, bretteur.
  • KI : Energie, détermination mentale et physique.
  • KIAI : En Kendo, manifestation de l’énergie (KI) par le cri. Peut également être traduit par courage, état d’esprit, humeur.
  • KIGURAI : Dignité résultant de la confiance ou de la fierté de soi-même. Référence à l’attitude fière du Samurai.
  • KIHON WAZA: Techniques fondamentales.
  • KI KEN TAI NO ITCHI : voir bas de page.
  • KIME : Détermination sans faille, l’esprit fort.
  • KIRI GAESHI : Le KIRI GAESHI est par excellence l’exercice fondamental. Il est exigé aux passages de grade jusqu’au 4è Dan. C’est un exercice de frappes enchaînées: une frappe SHOMEN puis plusieurs frappes SAYUMEN en avançant et en reculant. Le partenaire, Moto Dashi, reçoit les frappes sur son Shinai ou sur son Men.
  • KODACHI : Le sabre court.
  • KOHAI : Elève moins gradé par rapport au Senpai.
  • KOKORO : Le coeur, au sens psychologique du terme. Recouvre aussi la notion de courage.
  • KOROSU : En Kendo, c’est le fait de “détruire” (au sens figuré bien sûr!!) l’adversaire en utilisant une des trois méthodes suivantes : KEN O KOROSU (“détruire” son Shinai, en pratique sa garde), KI O KOROSU (“détruire” mentalement l’adversaire, le troubler, l’effrayer), WAZA O KOROSU (“détruire” ses attaques).
  • KOTE : L’avant bras et le gant de protection du BOGU. Désigne également le IPPON correspondant à la frappe sur le Kote.
  • KYOSHI : Professeur , titre japonais de second niveau qui peut être obtenu à partir du 7è Dan.
  • KYO : Etat d’esprit dans lequel on n’est en mesure ni d’attaquer, ni de contre-attaquer, ni de défendre. (contraire: JITSU)
  • KYU : En Kendo, degré inférieur au premier Dan (du 6è au 1er Kyu).

M

  • MAAI : Intervalle spatio-temporel entre deux partenaires (cf. ISSOKU et NISSOKU ITTO NO MAAI).
  • MAKI WAZA : Technique d’attaque du sabre adverse avec son propre sabre, par un mouvement d’enroulement. Le désarmement complet de l’adversaire peut être obtenu par les bons spécialistes de cette technique, qu’on trouve aussi dans l’escrime occidentale.
  • MAWARI GEIKO : Suite de Ji Geiko enchaînés les uns à la suite des autres, chaque Kendoka tournant à chaque signal de changement pour se trouver face à un autre Kendoka.
  • MAYO·U : (prononcer “mayo-ou”). Etat de perplexité, l’un des 4 maux qui nuit à la juste et rapide appréciation de la situation (MAYO·U, ODOROKU, OSORERU, UTAGA·U).
  • MEN : Désigne indistinctement le masque de protection et le IPPON correspondant aux frappes SHO MEN et YOKO MEN. Le MEN se compose de la protection de tête (MEN BUTON), de protections d’épaules (SASHI BUTON), d’une grille de protection du visage (MEN GANE) et de deux cordons (MEN HIMO).
  • MEN WO TORE : (le WO, qui suit un complément d’objet direct, se prononce O). Ordre donné par le Sempai en fin de séance: “Enlevez le Men !”
  • MEN WO TSUKE :o rdre donné par le Sempai en début de séance: “Mettez le Men !”
  • METSUKE : l’endroit où se fixe le regard, la manière de regarder l’adversaire en Kendo.
  • MIGI : Droit (Hidari = gauche).
  • MINE : Le dos de la lame.
  • MITORI GEIKO : Pratique de l’entraînement par la seule observation des combats des autres.
  • MOKUSO : Ordre donné par le Sempai, avant de réaliser le salut général de début ou de fin de séance, qui correspond à une courte période de “méditation”. En fait permet la transition de l’état d’esprit du Kendoka avant/pendant/après le Kendo.
  • MOTO DACHI : Partenaire qui dirige l’exercice. Quand on a le choix, c’est le plus gradé.
  • MUNE : Poitrine, désigne la partie supérieur du Do.
  • MUSHIN : Etat d’esprit dépourvu de toute pensée, de toute intention et de tout sentiment, totalement libéré et sans aucun préjugé. C’est l’esprit disponible pour “l’action réflexe”. Un must!! (contraire: SHINSHIN)

N

  • NAKAYUI : Lacet de cuir qui entoure le Shinai, assurant ainsi la bonne liaison des 4 lames de bambou. http://www.ffjda.com/Kendo/faq_cnk/materiel.htm
  • NANAME : “en biais, en oblique”.
  • NIDAN WAZA : Technique d’enchaînement de 2 techniques de frappe au sabre. Exemple: KOTE MEN
  • NIHONME : Terme d’arbitrage, commandement donné par l’arbitre central de début du combat pour le deuxième point quand un seul point est marqué.
  • NISOKU ITTO NO MAAI : Distance spatio-temporelle (MAII) nécessitant deux pas (NI SOKU) pour porter une frappe (ITTO).
  • NITO : Combat avec utilisation de deux sabres (un grand et un petit). Miyamoto Musashi était un grand spécialiste de cette technique de combat.
  • NITO NO KAMAE : Garde correspondant à l’utilisation de deux Shinai, un petit et un grand.
  • NODO : Gorge. Cible du MEN pour porter le NODO TSUKI
  • NUKI WAZA : Technique d’évitement de la frappe du sabre adverse, suivie instantanément d’une riposte.

O

  • ODACHI : Le grand sabre.
  • ODOROKU : Etat de surprise créé chez l’adversaire de part son propre comportement, qui jette le trouble dans son esprit et l’empêche ainsi de s’adapter à la situation. L’un des 4 maux du Kendo (MAYO·U, ODOROKU, OSORERU, UTAGA·U).
  • OJI WAZA : Technique d’esquive du sabre adverse et de contre-attaque instantanée.
  • OKURI ASHI : Forme de déplacement glissé des pieds, le pied droit restant devant gauche, le pied gauche devant se ramener instantanément dès l’avancée du pied droit réalisée.
  • OMOTE : Espace à droite de son propre sabre quand les sabres sont croisés par le flanc gauche.
  • ONEGAI SHIMASU : formule de politesse pendant le salut à un professeur ou un SEMPAI: “voulez-vous me donner une leçon s’il vous plait ?”.
  • OSAE WAZA : Technique qui consiste à contrôler par une très légère pression, le sabre adverse avec son propre sabre.
  • OSAME TO : “Rengainez votre sabre!”.
  • OSORERU : Crainte créée chez l’adversaire par son propre comportement, qui lui réduit la mise en oeuvre de toutes ses capacités mentales et physiques, l’empêchant ainsi de s’adapter à la situation de combat. L’un des 4 maux (MAYO·U, ODOROKU, OSORERU, UTAGA·U).

R

  • REI : Le salut et l’ordre “Saluez !”.
  • REIGI : Désigne les règles de l’étiquette dans le Dojo.
  • RENSHI : Instructeur, titre de premier niveau qui peut être obtenu à partir du 6è Dan.
  • RENZOKU WAZA : Techniques enchaînées.
  • RITSU REI : “Saluez dans la position où vous êtes, là où vous êtes”.

S

  • SAKIGAWA : Capuchon de cuir épais qui fait l’embout du shinai. C’est un élément de sécurité du Shinai, son état doit être parfait et donc contrôlé très souvent. Il doit être remplacé au moindre signe de déchirure.
  • SAKIGOMU : Pièce de caoutchouc en T qui maintient, sous le SAKIGAWA, l’écartement des lames du Shinaï.
  • SAGETO : Position debout du Kendoka, Shinai tenu librement de la main gauche. On utilise aussi plus souvent TEITO
  • SAMPO : Le troisième combattant dans une équipe de trois.
  • SANBON SHOBU : Formule de compétition, ou un combat se dispute en deux points gagnants.
  • SANDAN WAZA : Enchaînement de 3 techniques de frappe dans une seule action continue. Exemple: KOTE MEN DO
  • SANKYODO : “en trois temps”. Terme utilisé dans le DAI ICHI KIHON.
  • SEI RETSU : Ordre donné par le Senpai avant le salut: “Alignez-vous !”.
  • SEIZA : Position agenouillée, les fesses posées sur les talons.
  • SEME : Menace exercé sur l’adversaire à la fois sous forme physique (pression exercée sur lui par le sabre et la garde forte), et psychologique (l’expression du KI). Notion bien difficile à comprendre pour les occidentaux, et inaccessible sans un bon niveau de Kendo.
  • SEMPO : Le premier combattant dans une équipe de 5.
  • SENPAI : Ancien, supérieur en ancienneté parmi les élèves d’un Dojo. C’est lui qui donne les ordres de salut au début et à la fin de l’entraînement.
  • SEN : Etat d’esprit permettant de déclencher une attaque immédiate avant que l’adversaire ne puisse réaliser la sienne. Trois réalisation possibles de “sen”, dans l’ordre croissant de difficulté d’anticipation: GO NO SEN, SEN, SEN NO SEN
  • SHIAI GEIKO : Compétition. Combat arbitré.
  • SHIAI JO : Aire de combat.
  • SHIDACHI : Partenaire qui profite des opportunités créées par Uchidachi dans le Kata.
  • SHIKAKE WAZA: Techniques d’attaque directe. (par opposition aux OJI WAZA: techniques de parade-riposte).
  • SHIMERU : Serrer. S’emploie pour exprimer l’action combinée des mains sur la Tsuka du Shinai, visant à raffermir les mains au moment de l’impact (image classique: serrer la serpillère).
  • SHIMOZA : Côté du Dojo réservé aux élèves. C’est en général le plus près de l’entrée du Dojo.
  • SHIN : l’esprit, au sens de l’état d’esprit.
  • SHINAI : L’arme utilisée pour les combats dans la pratique du Kendo. Composée de 4 lames de bambou refendu (ou de fibre de carbone), tendues et maintenues solidaires par des pièces de cuir et une fine cordelette.
  • SHINAI HANASHI : Perdre le contrôle du Shinai des mains durant un combat.
  • SHINKOKYU : Exercice de respiration profonde et contrôlée.
  • SHINSHIN : Etat d’esprit encombré de pensées particulières, pendant lequel sont réduites les facultés de perception extérieures. (contraire: HOSHIN)
  • SHISEI : Attitude, posture.
  • SHIZENTAI : Position debout naturelle, les bras le long du corps et les pieds écartés de la largeur des hanches environ.
  • SHOBU : Terme d’arbitrage, ordre donné par l’arbitre central pour lancer la dernière phase de combat en compétition quand chaque combattant a déjà marqué un point.
  • SHOBU ARI : Terme d’arbitrage, annonce par l’arbitre central de la victoire .
  • SHOMEN : Le côté “face” du Dojo.
  • SHOMEN : (SHOMEN UCHI) Coupe verticale de haut en bas, portée au milieu de la tête.
  • SHUGYO : poursuite de l’étude (du Kendo par exemple…) de façon approfondie, avec une notion d’effort prononcé (sorte d’ascèse…).
  • SHUSHIN : En arbitrage, l’arbitre central qui dirige le combat.
  • SONKYO : Position accroupie, buste vertical et rectiligne, arme pointée devant soi, pointe légèrement relevée.
  • SUBURI : Exercice de répétition de frappes dans le vide. L’amplitude et la fréquence des frappes dépendent de l’objectif recherché.
  • SUKI : Lorsque votre attention faiblit, vous présentez alors une faille, un Suki, une occasion que l’adversaire doit savoir saisir.
  • SURIAGE WAZA : Technique d’esquive du sabre du partenaire à l’aide de son propre sabre. Elle consiste à dévier la coupe adverse par un mouvement de frottement en demi-arc de cercle de bas en haut, par la droite ou la gauche.
  • SUTEMI : Action faite avec sérieux et conviction, sans retenue ni hésitation, quit à “sacrifier sa propre vie”.

T

  • TABI : Chausson traditionnel japonais.
  • TAI ATARI : Collision ferme mais sans violence des corps (TAI) des deux partenaires lors d’une attaque frontale
  • TAIKAI : Réunion de compétition. Tournoi.
  • TAI SABAKI : Déplacement (SABAKI) du corps (TAI).
  • TAISHO : Le dernier combattant d’une équipe de cinq.
  • TAI TO : ” Sabre à la ceinture “. Position debout du Kendoka (style “garde à vous”), l’arme tenue par la main gauche en dessous de la Tsuba, arme au niveau de la ceinture.
  • TAKE : Bambou. Par extension, les lames de bambou du Shinai.
  • TAME: Concentration extrème de l’énergie avant l’explosion de l’UCHI.
  • TARE : Tablier de protection des hanches.
  • TEITO: Position debout du Kendoka, Shinai tenu librement de la main gauche.
  • TE NO UCHI : ” L’intérieur des mains “. Terme utilisé pour sensibiliser le Kendoka sur la sensation physique du contact de la main avec la poignée du sabre.
  • TENUGUI : prononcer TENUGU-I, pièce rectangulaire de coton que l’on met sous le Men pour absorber la transpiration.
  • TOBI KOMI : Qualifie une action portée en “plongeant” vers l’avant, sans retenue.
  • TO MA : Grande distance (notion spatio-temporelle) de combat où les combattants en garde sont hors de portée d’une attaque immédiate.
  • TSUBA : Garde du sabre. Pièce métallique (pour le Katana), en plastique ou en cuir (Boken ou Shinai) qui sert à protéger les doigts.
  • TSUBA DOME : Pièce de caoutchouc qui maintient la Tsuba sur le Shinai ou le Boken.
  • TSUBA ZERI AI : Garde très rapprochée, les 2 Tsuba ou les deux poings sont en contact, les lames des Sabres sont légèrement croisées et très relevées.
  • TSUGI ASHI : Avancée glissé du pied gauche au niveau du pied droit pour lancer des attaques de loin.
  • TSUKA : Poignée du sabre ou du Shinai.
  • TSUKA GAWA : Pièce de peau assez fine, de forme cylindrique, recouvrant la Tsuka du Shinai.
  • TSUKI : Coup d’estoc (pointe).
  • TSUKI DOME : Pièce de coton épais protégeant la gorge.
  • TSURU : Cordelette synthétique tendue à travers le NAKAYUI, entre la TSUKA et le SAKIGAWA. Elle assure la cohésion de l’ensemble des parties constitutives du Shinai, et symbolise le dos de la lame.

U

  • UCHI : nom générique des frappes de taille.
  • UCHI DACHI : Rôle tenu en général par le plus expérimenté dans le KENDO NO KATA, car c’est celui qui dirige le Kata. Il prend l’initiative de l’attaque et subit la contre-attaque de SHI DACHI.
  • UCHI KOMI : Exercice de répétition sur des thèmes adaptés aux objectifs du professeur … et aux possibilités des pratiquants.
  • UCHI KOMI GEIKO : Exercice au cours duquel le pratiquant le plus gradé (MOTO DACHI) offre de façon continue à un autre pratiquant (KAKARI) des opportunités de frappe adaptées au niveau technique de celui-ci, et aux objectifs définis par le professeur.
  • UCHI OTOSHI WAZA : Technique d’attaque qui consiste à frapper le Shinai adverse vers le bas et à profiter du déséquilibre ainsi créé pour frapper.
  • UKAI SAKAI : Déplacement latéral droit/gauche, gauche/droit.
  • UKE WAZA : Parer ou bloquer l’attaque adverse avec son propre Shinai.
  • URA : Espace situé à gauche de son propre sabre (cf. OMOTE).
  • UTAGA·U : (prononcer “outaga-ou”) Le doute créé chez l’adversaire, qui en s’installant, perturbe la lucidité du jugement et génère une incapacité partielle ou totale à s’adapter à la situation de combat. L’un des 4 maux (MAYO·U, ODOROKU, OSORERU, UTAGA·U).

W

  • WAKARE : En arbitrage, ordre donné par le Chushin: “Séparez-vous et reprenez la garde chudan!”.
  • WAKIGAMAE : Garde fondamentale du Kendo, dans laquelle le sabre est en arrière du corps qui est de profil, la lame étant dirigée vers l’arrière à 45 degré vers le bas, tranchant à 45 degrés vers la droite.
  • WAKIZASHI : Sabre court.
  • WAZA : Terme générique signifiant technique ou travail.

Y

  • YAME : A tout moment, en compétition ou en cours d’entraînement, c’est l’ordre: “Arrêtez !”.
  • YUKO DATOTSU : Frappe valable.
  • YOKO MEN : Frappe sur le sommet latéral de la tête (nom générique de MIGI et HIDARI MEN).

Z

  • ZANSHIN : Esprit de vigilance qui doit exister avant, pendant et après la frappe.
  • ZEKKEN : Etui rectangulaire en tissu épais qui enveloppe la protection centrale du TARE ; y sont inscrits le nom du pratiquant et du club ou du groupe (France par exemple) qu’il représente.
  • ZEN : Méditation. Nom d’une branche, d’origine chinoise, du Boudhisme.
  • ZENSHIN KOTAI : Qualificatif d’un exercice pratiqué alternativement vers l’avant et vers l’arrière.

Que veut dire “Ki-Ken-Tai-Itchi” ?
Du débutant à l’expert, la validité d’une frappe (uchi), qu’elle soit de coupe ou d’estoc, est soumise au respect de la règle du Ki-Ken-Tai-Itchi.
Ki-Ken-Tai-Itchi est un concept original et spécifique au Kendo, selon lequel une frappe est valable (Yuko-Datotsu), si et seulement si: :
- elle est portée avec volonté et détermination (Kime), ces éléments se manifestant par le cri (Kiai): notion de Ki
- la bonne partie du Shinai (tiers supérieur) frappe, correctement orientée (respect du tranchant du sabre), une partie autorisée de l’adversaire: notion de Ken
- l’attaquant maintient une posture correcte et vigoureuse lors de l’action, cet élément se concrétisant par l’avancée avec frappe du pied droit sur le sol, suivi d’un ramené immédiat du pied gauche : notion de Tai.
- ces trois premières conditions se produisent simultanément: condition Itchi
La réalisation du Ki-ken-tai-ichi demande un long entraînement avant de devenir naturelle.

 

  

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