Stages – initiations

 Art martial le plus populaire, il compte au Japon plusieurs millions de pratiquants. Dès l’âge de 6 ans, garçons et filles peuvent apprendre le Kendo.

Ses vertus pour parvenir à un juste équilibre entre le corps et l’esprit sont telles que cet art martial fait partie des programmes scolaires et universitaires des Japonais.
 La voie du sabre il faut comprendre que le kendo n’est pas seulement un art martial mais un  sport de compétition, aujourd’hui largement pratiqué dans le monde.Le kendo ne se résume toutefois pas à un simple ensemble de techniques et de tactiques du combat au  sabre. Il comprend également un volet spirituel. Le kendo permet à ses pratiquants de développer leur force de caractère et leur détermination.    

KENDO:

Formation théorique 15- 16- 17  OCTOBRE 2010.
Formation pratique N° 1 :  23-24  OCTOBRE  2010.
Formation pratique N° 2 :  7-8-9   JANVIER 2011.
Formation pratique N° 3 :  1-2-3   AVRIL    2011.

CHANBARA:

Stage enseignants:              23-24    OCTOBRE  2010.
Formation pratique N° 1:  13-14   NOVEMBRE 2010.
Formation pratique N°2:  15-16   JANVIER  2011.
Formation pratique N°3:  26-27   MARS    2011.

 

Pour plus d’infos (Francis)

Info KIDOKAN FRIVILLE

Des stages se déroulent régulièrement en Picardie l’an dernier le 4ème stage régional le SAMEDI 31 OCTOBRE
encadré par M. Philippe LABAYE Renshi 7e Dan
assisté de Mrs
Jean-Pierre LABRU Renshi 7e Dan
Roland PARISSIER Renshi 6e Dan
Roland MOTARD Renshi 6e Dan

avec Examen de grades du 1er au 3e Dan

Puis le DIMANCHE 1 NOVEMBRE
2e OPEN de PICARDIE
Individuel le Matin
Par équipe de 3 l’après-midi.

 KATA
 Les formes anciennes

 Le mot kata évoque donc à la fois l’image d’une forme idéale à reproduire ainsi que la fixation et la transmission de connaissances ayant pour base une gestuelle codifiée.Les kata sont fondamentaux. La séquence est organisée par des mouvements, des techniques de base. Il n’est pas question que de reproduire un geste, mais il faut rechercher la signification. Le kata au sabre sert à améliorer la pureté technique du kendo, il faut travailler la distance et le rythme. Il y a plusieurs cadences en fonction du kata.

 Le but du kata est double :Les kata sont des enchaînements précis de techniques où l’accent est mis sur la qualité de l’exécution. Les kata sont réalisés par deux personnes sans armure, et prennent une forme très cérémonielle, en particulier en ce qui concerne les saluts.

faire découvrir les principes fondamentaux comme la gestion des distances (ma ai), l’attitude – l’équilibre (shisei), et la coordination des mouvements… 

 

 faire travailler les gestes, postures…dans des situations données, …. au calme 

 

Pour chaque kata, on trouve toujours un maître (uchidachi) et un élève (shidachi).
Le maître donne toujours le premier coup, et l’élève le dernier, ce qui fait de lui le “vainqueur”. Cependant, l’objectif du kata n’est pas la victoire mais plutôt l’exécution fluide sans faille des techniques.
Pour cette raison, les kata sont très utiles lorsque l’on veut s’entraîner et se perfectionner dans l’exécution des différentes techniques.

KATA

Le mot kata évoque donc à la fois l’image d’une forme idéale à reproduire ainsi que la fixation et la transmission de connaissances ayant pour base une gestuelle codifiée.

Les kata sont fondamentaux. La séquence est organisée par des mouvements, des techniques de base. Il n’est pas question que de reproduire un geste, mais il faut rechercher la signification. Le kata au sabre sert à améliorer la pureté technique du kendo, il faut travailler la distance et le rythme. Il y a plusieurs cadences en fonction du kata. 

Les kata sont des enchaînements précis de techniques où l’accent est mis sur la qualité de l’exécution. Les kata sont réalisés par deux personnes sans armure, et prennent une forme très cérémonielle, en particulier en ce qui concerne les saluts.

Pour chaque kata, on trouve toujours un maître (uchidachi) et un élève (shidachi). Le maître donne toujours le premier coup, et l’élève le dernier, ce qui fait de lui le “vainqueur”. Cependant, l’objectif du kata n’est pas la victoire mais plutôt l’exécution fluide sans faille des techniques. Pour cette raison, les kata sont très utiles lorsque l’on veut s’entraîner et se perfectionner dans l’exécution des différentes techniques.

Le but du kata est double :

-faire travailler les gestes, postures…dans des situations données, …. au calme

-faire découvrir les principes fondamentaux comme la gestion des distances (ma ai), l’attitude – l’équilibre (shisei), et la coordination des mouvements…

 

6-7-8- août 2010, Marc va participer à un stage jeunes en Belgique.

Fin août, un  stage d’arbitrage de kendo pour deux autres pratiquants du club.

Puis un passage de grades pour des kenshis du kidokan.

A suivre.

 Toujours penser que l’arme utilisée représente le katana, les exercices sont des exercices de coupe.

Il s’agit d’exercices simples exécutés en séries, répétées plusieurs fois. Ils sont axés sur l’amélioration gestuelle et la coordination, visant également l’accoutumance à l’effort en vue d’efficacité.
 

 zenshin kotai 

Ex : en posture chudan, armer au-dessus de la tête jusque dans le dos sur place. Puis en effectuant un pas en avant couper pour faire men. Armer de nouveau sans revenir en garde, sur place et couper sur men en reculant.

ou frappe men en avant et alternativement men vers l’arrière.

 ukai saki

    déplacement vers la droite hidari men et vers la gauche migi men.

    D’autres formes alternées

    Vers l’avant, en arrière, à droite, à gauche.
Conserver force et équilibre des hanches dans la direction où l’on coupe. Les pieds doivent rester parallèles
Hayasuburi
(suburi rapide)

il doit développer la souplesse des épaules, la vitesse des bras et la résistance. Cet exercice va favoriser le souffle. Le kiai qui exprime l’énergie est également présent au moment de la coupe. Il faut faire grand (qui peut grand, peut petit) bien entendu il est possible de changer de cible.

… 
 Ta vie est -elle le reflet de ton escrime ?
J’aime assez cet aphorisme qui dit que l’ ” On juge un arbre à ses fruits et non à ses racines “. Aujourd’hui, après tant et tant d’années de pratique il est normal que je m’interroge et que je nourrisse des réflexions que le pratiquant actif et en devenir ne se pose pas ; par exemple, à quoi cela sert-il d’avoir une technique exemplaire dans la Voie du sabre si parallèlement on ne progresse pas dans sa vie, si les vérités acquises dans le dojo restent enfermées dans celui-ci ; en un mot à quoi cela peut-il servir de n’être que grâce et pour le kendo ; de faire l’admiration de tous par sa prestance et sa gestuelle et de n’être que cela ?

Bon kendo donne bon cœur, bon cœur donne bon kendo. ” J’y crois de toutes mes forces, pourtant, il existe de bons kendokas qui ne voient pas plus loin que le bout de leur shinaï, et dont la force acquise par l’entraînement ne se matérialise que dans la pratique et non dans leur comportement de chaque jour.
Querelle de personnes, jalousie, ego surdimensionné, je serais tenté de dire ” tout ça pour ça ? “
heureusement, en kendō, nous n’en sommes pas encore là !
Vous allez penser, et vous aurez sans doute raison, que vous me trouvez bien amer, bien dépité. Pourtant si vous relisez mes ” chroniques ” précédentes, vous remarquerez qu’elles ont toutes le même fil conducteur : c’est pour une amélioration personnelle que vous devez effectuer le geste parfait, pas seulement pour le ippon. Ainsi ce code idéal de conduite permet une amélioration et des progrès dans le dojo mais également hors du dojo, dans la vie de tous les jours. Il faut mener à bien son cheminement de guerrier, shinaï en main, mais également d’homme dans la vraie vie.

 Quand vous passez un grade en kendō, évaluez-vous dans votre vie de tous les jours. La pierre brute que nous sommes doit se polir par la pratique de notre art, mais cela doit aussi avoir des effets sur nous-mêmes. A vous de choisir : pratiquer le kendō pour faire du sport, ou pratiquer le kendō comme un Art aux fins d’un accomplissement dans sa vie d’Homme. Pour moi, la réponse est claire, il n’y en a qu’une et c’est la seule façon de marcher dans la vie sans claudiquer.
Le Senpai
Gérard Pons

 

 

 

Yuko-datotsu

Un coup n’est valable en kendo que lorsque le combattant exécute la frappe avec:
-détermination,
-une posture adéquate,
-la partie valable de son Shinai (datsubu) correctement orienté sur une cible valable de l’adversaire, _vigilance après la frappe (zanshin )

La frappe valable (yuko datotsu ) est sanctionnée par un point (ippon ) en compétition. L’évaluation du ippon par les arbitres est un exercice difficile. C’est pourquoi ces derniers sont au nombre de 3 et doivent être eux-mêmes des pratiquants expérimentés de haut-niveau.

  On observe dans les arts japonais une tendance à ne jamais séparer le corps et l’esprit, la théorie et la pratique (monisme plutôt que dualisme).  
Une posture correcte n’a de sens que si on l’envisage comme base d’une respiration correcte ; la respiration découle naturellement d’une posture correcte. 
La posture de kendo nous apprendre beaucoup sur la technique de respiration . 
La posture de base en kendo est shizen-tai littéralement : corps naturel, stable et équilibré  à partir de laquelle le corps peut entrer en mouvement ou s’adapter aux mouvements de l’adversaire de façon rapide, précise et sans entrave.
Le secret de cette posture est d’écarter légèrement les pieds sur la droite et la gauche en maintenant les orteils dirigés vers l’avant; s’efforcer de maintenir le centre de gravité entre les deux jambes ; redresser naturellement le dos; rentrer les hanches; contracter légèrement les muscles inférieurs de l’abdomen; rentrer le menton en regardant droit devant soi; décontracter la nuque et les épaules ; les bras légèrement collés au corps. 
 
Position où tout le corps est détendu, le dos naturellement arqué avec quelques tensions dans la partie inférieure de l’abdomen, les épaules lâches et la nuque droite. En examinant ces définitions, on s’aperçoit qu’elles insistent toutes les deux sur la nécessité de maintenir l’abdomen relativement contracté mais de relâcher la partie supérieure du corps . Si l’on part du principe que la respiration et la posture sont indissociables, il est vraisemblable qu’une bonne technique exige aussi une respiration correcte. 

Porfolio

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