kendo
Par admin • 6 mar, 2009 • Catégorie: Actualités du Kido-KanΔ Francis HOLLIER :. 4ème dan – (BFHEK)
Conseiller Technique au kido-kan Friville Escarbotin Belloy
Délégué technique départemental de kendo au Comité départemental de judo de la Somme.
Association UNIVERS KIDO-KAN
AFFILIATIONS:C.N.K. FFJDA
Comité de laSomme F.F.J.D.A
Ligue de Picardie F.F.J.D.A
Nous pratiquons le kendo depuis 1987.
Participons à des stages de hauts niveaux qui permettent de rencontrer d’autres kendokas, d’échanger et de se mettre en situation.
Que vous alliez dans un dojo au Nord, au Sud de la France, ou dans un autre Pays, vous trouverez les mêmes techniques fondamentales, avec parfois quelques formes d’approches différentes, liées plus à l’enseignant.
Participons à des stages de hauts niveaux qui permettent de rencontrer d’autres kendokas, d’échanger et de se mettre en situation.
Que vous alliez dans un dojo au Nord, au Sud de la France, ou dans un autre Pays, vous trouverez les mêmes techniques fondamentales, avec parfois quelques formes d’approches différentes, liées plus à l’enseignant.
Lorsque nous parlons de kendo aux personnes qui n’ont jamais pratiqué, souvent, elles ne voient pas l’intérêt de cette discipline. En effet, les démonstrations qui sont souvent orientées dans le combat, ne permettent pas de mesurer l’aspect bénéfique de cette discipline. Il faut absolument pratiquer pour pouvoir l’apprécier ou non.A Friville, l’objectif principal est le bien être.
“LA VOIE DU SABRE”
Le Kendo est l’escrime au sabre Japonais.
Le mot Kendo est formé du caractère Ken qui signifie sabre ou épée et du caractère DO , Michi, qui signifie route, chemin, voie. C’est la raison pour laquelle il est souvent traduit par la “Voie du Sabre”Cette escrime japonaise a pris sa forme actuelle à la fin du XIXe siècle et est devenue, quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale, une discipline de compétition internationale.
L’origine, de cet art-martial se situe tout d’abord dans les combats auxquels se livraient les guerriers japonais sur les champs de bataille, combats qui jalonnent l’histoire du Japon du XIe au XVIIe siècle; puis dans les innombrables écoles (Ryu) où se perfectionnaient les Bushi (aussi appelés Samurai),
réduits à l’inactivité guerrière pendant la période de paix que les shôgun Tokugawa firent régner jusqu’au milieu du XIXe siècle.L’occidentalisation du japon lors de la restauration du pouvoir impérial en 1868 eut pour conséquence le déclin de la pratique du sabre durant une décennie environ. Puis, au nom des vertus qui étaient attachées à cette pratique du sabre, la tradition fut renouée avec l’élaboration du Kendo, conçu à partir des techniques les plus épurées des anciennes pratiques martiales (Kenjutsu). Pour la pratique du Kendo, le sabre est remplacé par le Shinai composé de quatre lames de bambou reliées entre elles par des pièces de cuir (on utilise aussi parfois des matériaux synthétiques).
Cette arme est suffisamment souple pour ne pas causer de blessures aux pratiquants. Sa longue poignée, Tsuka, permet le maniement de l’arme avec les deux mains.
Le bokken est une version en bois du katana. Il est plus proche de ce dernier que le shinai et par conséquent plus dangereux. Il reste toutefois employé pour l’exécution du kata.
Vêtements.Les vêtements traditionnels du kendōka sont le hakama et le keiko-gi. Ceux-ci sont généralement de couleur indigo. Plus rarement, des vêtements de couleur blanche sont utilisés pour symboliser la pureté de l’esprit. Par contre, chacun est libre de choisir ses propres couleurs et motifs en ce qui concerne la partie protégeant l’abdomen et le foulard couvrant la tête (tenugui). Le foulard permet de limiter le contact entre la transpiration et l’armure. On peut enfin noter que le grade du kendōka n’apparaît pas sur ses vêtements.
Cette tenue est complétée d’une armure de protection Bogu :l’armure du kendōka protégeant principalement les parties du corps visées et limitant ainsi, tout comme le shinai, les risques de blessure lors de l’entraînement ou des combats.Elle se compose des pièces suivantes :
-MEN: casque pourvu d’une grille métallique couvrant pratiquement l’ensemble de la tête, les épaules et la gorge
-KOTE: gants protégeant les poignets et une partie des avant-bras
-DO: plastron protégeant le ventre au niveau des côtes et qui remonte jusqu’a la poitrine
-TARE: protection couvrant le bas-ventre et les cuisses .
Au moment de la pratique, il y a trois point essentiels à retenir :la posture – la respiration – l’état d’esprit.
La posture est l’expression physique interne et externe, elle a une incidence sur le comportement.
La respiration doit être utilisée différemment. Nous n’utilisons pas la capacité dont nous disposons. Il est question de se centrer sur le Tan Tien (trois doigts sous le nombril).
L’état d’esprit, j’ai envie de dire ” vaincre l’adversaire par l’esprit avant de le vaincre par la technique” …. menace forte, vigilance, posture calme.Une bonne condition physique influence énormément l’activité intellectuelle et vice-versa. à suivre….




