I) ZEN ET ARTS MARTIAUX
Dans le budo, la notion de sutemi est très importante. Sute : abandon. Mi: corps. Cela signifie donc “jeter le corps, abandonner le corps”. Cela est vrai non seulement dans le judo, mais dans tous les arts martiaux.
Il y a de nombreuses écoles en kendo ou tout y est sutemi, action d’abandonner le corps.
L’action d’abandonner, laisser tomber le corps, d’oublier l’égo, de suivre seulement le système cosmique. On abandonne les attachements, les désirs personnels, l’égo. On dirige l’égo objectivement. Il faut se concentrer “ici et maintenant” , ne pas économiser d’énergie: “tout doit provenir d’ici et maintenant”. On meut son corps naturellement, automatiquement, inconsciemment, sans conscience personnelle. Alors que si nous utilisons notre pensée, action et comportement deviennent lents, hésitants. Dans le budo, la conscience et l’action doivent toujours être unité ……….à suivre (infos zen et arts martiaux)
II) REFLEXIONS
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Ne t’agrippe pas à ton shinaï, Relâche tes épaules, tu mets trop de force dans tes uchi… et la liste n’est pas limitative, que de fois nos sensei nous ont-ils prodigués ces conseils !
L’une des raisons est que nous transportons au dojo les soucis du monde extérieur, nous dirons du monde ” profane ” nous n’arrivons pas à nous relâcher, à lâcher prise.
Sur le chemin qui mène au dojo, faite le vide, laissez-vous envahir par une vacuité bienfaitrice, imagine-t-on remplir un verre s’il est déjà plein ? Videz le superflu de votre être pour laisser de la place à l’enseignement qui va vous être dispensé. Préparez vous , arrivez détaché au dojo, les épaules seront moins crispées, le shinaï sera plus léger et vous aurez une plus grande disponibilité.
AU DÔJÔ KIDO-KAN F.E.B.
Ne quittez pas le dôjô pendant la pratique, sauf en cas de blessure ou de malaise, et dans tous les cas, avertissez-en le professeur.
Si pour une raison ou pour une autre vous devez absolument poser une question au professeur, allez vers lui, ne l’appelez jamais : saluez-le avec respect et attendez qu’il soit disponible. Un salut debout suffit dans ce cas.
Quand le professeur vous montre un mouvement en particulier pendant le cours, regardez attentivement. Saluez-le lorsqu’il a terminé.
Respectez les pratiquants les plus gradés, et d’une façon générale ceux qui sont manifestement plus âgés que vous.
Ne discutez jamais à propos de technique et n’entrez jamais en polémiques.
En règle générale, abstenez-vous de corriger qui que ce soit si vous n’avez pas atteint le niveau de Yudan-sha (ceinture noire).
Ne bloquez jamais le mouvement de votre partenaire, quel que soit son niveau : c’est contraire à l’esprit d’entraide mutuelle dans la recherche et l’apprentissage, c’est une source de frustration qui peut faire naître des émotions négatives, enfin ce peut même être dangereux pour vous en provoquant des réactions que vous ne pourriez contrôler. Dans le Dojo l’apprentissage de l’art ne passe de toute façon que très peu par la parole …
Ne vous prélassez jamais avant, pendant ou après le cours : il est réservé à l’étude.
Pour le SHO DAN (1e DAN):
Pour l’essentiel, à ce niveau de grade, le candidat doit être capable de réaliser un MEN UCHI qui respecte la forme fondamentale (Ki ken tai no itchi) . Le Jury s’attache aussi au respect de l’étiquette, à une bonne attitude générale (verticalité du corps).
Concernant la partie KATA, le Jury s’attache à la correction des enchaînements et à la justesse des frappes. Sauf méconnaissance totale et absolue d’un Kata, ou mauvaise volonté évidente exprimée, cet exercice est rarement éliminatoire à ce niveau.
Dans le Kiri-gaeshi, il s’agit de réaliser une prestation particulièrement orthodoxe. Le candidat réalise le Kiri-gaeshi en grande amplitude. Les frappes sont franches et énergiques (sans être brutales), le kiai est fort. Après le premier Shomen, prendre sa respiration et effectuer les neufs Sayumen sur une seule expiration. Le Kiai ponctue chaque frappe jusqu’au Zanshin après le dernier Shomen.
La main gauche s’arme très au dessus du Men et évolue sur l’axe médian jusqu’à hauteur du sternum. Les mouvements sont souples et amples, les épaules bien relâchées. Tous les déplacements sont naturellement effectués en okuri-ashi, le pied gauche ne devant à aucun moment dépasser la hauteur du pied droit.
En ji-geiko, le candidat réalise des frappes correctes en grande amplitude avec Kiai fort et une grande détermination. Ne pas marquer de point ou être systématiquement contré par son partenaire (Men Uchi, Debana kote, Nuki-Do) est sans importance et ne doit pas amener le candidat à détériorer sa posture.
Pencher le buste ou la tête (sur le côté, en avant ou en arrière), lever les mains pour se défendre, prendre exagérément la position ” Tsuba-Zeriai ” sont des causes régulières d’echec.
Le ji-geiko doit être sincère. A suivre
KENDO : DISCIPLINE EDUCATIVE
Une section de Kendo pour enfants à partir de 6 ans est en place, principalement le vendredi à 18h. Ce cours est principalement orienté sur les effets psychomoteurs et fonctionnels de l’enfant.
Les règles de fonctionnement font de cette discipline un support éducatif.
L’association univers kido-kan est affiliée :
- FFJDA-CNK
- Ligue de Judo de Picardie
- département de la Somme
Le KIDO-KAN est proche de la Baie de la Somme
-70 km d’Amiens
-2h de Paris.
Le dojo permet d’effectuer des stages.
Un hotel à Friville escarbotin
Gites et chambres d’hotes aux environs.
Notre présence régulière aux entraînements et le sérieux apporté à reproduire le geste, sont les éléments fondamentaux de notre progression. A chaque séance il faut ajouter ce supplément dans la pratique, surtout dans l’esprit, être fort dans notre tête. Il sera trop tard pour se forger une âme de guerrier lors du geiko, si cela n’a pas été une constante de notre pratique.
Ce n’est pas à notre professeur, ou plutôt pas seulement à lui de nous pousser dans nos limites, de les repousser de jour en jour. Le kendo ne nous apprend pas à devenir le premier d’un tournoi, mais aide à embraser en nous, la petite étincelle d’énergie que tout individu possède. C’est ça la Voie du sabre, prendre conscience de cette étincelle de lumière que tous les êtres portent en eux .
Nos exercices, notre sincérité à les pratiquer, la concentration du début à la fin du cours vont nous renforcer, pas seulement pour être le premier, mais bien pour être dans une autre dimension, que les hommes que nous sommes remplissent leur espace (là c’est ouvert à tout le monde), devant l’adversité de la vie, des cruelles réalités qu’elle recèle, attaquer de front ses vicissitudes, devenir un guerrier de la vie.
Travail de la pointe du sabre pour tester les intentions du partenaire.
Il faut avoir assimilé les coupes de base, koté – men – do, ensuite il sera possible de provoquer dans le combat.
Application: en garde chudan no kamae, la pointe menace le coeur du partenaire. En déplacement okuri ashi petit , pour tenter de faire réagir, avancer avec les hanches et concentration dans la pointe du sabre……à suivre
le Shinai est utilisé pour les combats en armure.
Le Shinai se plie à l’impact et le frottement des lames entre elles absorbe une partie de l’énergie. Ce sont ces effets combinés qui rendent ainsi les frappes non douloureuses.
Quatre lames en bambou longitudinale, lesquelles sont rassemblées et soigneusement ajustées.
Sakigomi pièce de caoutchouc, en forme de T qui maintient séparées les lames à une extrémité.
Sakigawa extrémité coiffée d’un capuchon de cuir épais qui forme la pointe du Shinai.
Tsukagawa : l’extrémité, la poignée recouverte par un étui en cuir fin.
Nakayui : lacet en cuir noué autour des 4 lames et placé environ au tiers de sa longueur en partant de la pointe.
Tsuru : cordelette de nylon qui relie la pointe au manchon, assurant l’assemblage de l’ensemble.
Le Tsuru symbolise aussi le côté non tranchant du sabre.
Serge Hendrickx est venu nous rendre visite ce dimanche 20 décembre 2009. C’est avec plaisir que Francis a délégué le cours de kendo:” reprendre une place d’élève est très positif pour moi” dit il. 
Depuis plusieurs années nous bénéficions également de la présence de Dany.

Le 11 et 12 décembre six kendoka de Friville étaient à Bruxelles pour participer au séminaire de kendo (stage international).
Ce dimanche, Serge a remis les diplômes de la Fédération Belge (ABKF) a Francis. Diplôme de 3ème dan pour Hervé et de 4ème dan pour Francis. Nous en reparlerons.


